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Dossier Cynorrhodon

La relation du cynorrhodon et de Salvia est une longue histoire, une de ces premières histoires d’amour. Une histoire de famille aussi.
 
«Je me rappelle que déjà tout petit je devais aller récolter les fruits de l’églantier dans les montagnes Andorranes, à plus de 1500 mètres d’altitude avec mes parents. Nous n’aimions pas ça dans la famille car c’était dur et nous nous écorchions les mains malgré l’utilisation de gants protecteurs. Les églantiers naturels n’étaient pas faciles d’accès car inclinés en faveur de la pente et il fallait aller chercher les fruits sur les branches épineuses. Plus tard pendant mon séjour au Chili de 1994 à 2006 j’allai rencontrer des ramasseurs de cynorrhodon dans la province du Biobio. Leur technique de ramassage est aujourd’hui plus étudiée car ils récoltent les fruits à l’aide de « peignes » faisant tomber tous les fruits de manière très rapide et sans s’écorcher. Je me souviens des campagnes Chiliennes se transformant en immenses étendues rouges pour le triage et séchage des fruits.» témoigne Paul Grossin, dirigeant de Salvia.

Retour en arrière...

Tout commence au Chili chez les indiens Araucanos, habitants de la province du «Biobio» qui n’ignoraient rien des qualités exceptionnelles des roses musquées croissant en abondance sur le sol. Ces précieuses connaissances thérapeutiques jalousement protégées, cessèrent de se transmettre après la conquête espagnole et demeurèrent oubliées pendant des siècles. Aujourd’hui le cynorrhodon est connu au Chili sous le nom de «Rosa Mosqueta» : la rose musquée du Chili. C’est à la suite de nombreuses études du Dr Amin de Santiago du Chili, mettant en avant la richesse en acides gras polyinsaturés (AGPI) de l’huile issue des graines du fruit du «rosier muscat» que les découvertes des Mapuches furent de nouveau mises à jour. Les études réalisées par le Dr Carjaval avec l’huile de rose musquée du Chili sur le traitement de la peau des grands brûlés donnaient des résultats remarquables. Luc Grossin, père de Salvia commença à s’intéresser au fruit de l’églantier dans les années 80, pas seulement aux graines mais au «totum» de la plante, c’est à dire au fruit dans son entier. En effet, le totum de la plante possède les propriétés des graines (AGPI) mais aussi des sels minéraux, oligo-éléments et vitamines.

Le saviez-vous ?

Le cynorrhodon, petite baie rouge de nos campagnes est le faux fruit de l’églantier ou rosier sauvage. C’est un des seuls «fruits» qui est disponible tout l’hiver sous nos latitudes. Populairement, il est aussi appelé «poil-à-gratter»ou «gratte-cul» en raison de ses poils très irritants (qu’il faut prendre soin de bien enlever pour le cuisiner). Le fruit entier peut être utilisé comme ingrédient culinaire - en confiture ou en soupe - ou comme complément alimentaire. Pressées à froid, les graines de cynorrhodon produisent une huile orangée (riche en bêta-carotènes) qui a des propriétés cosmétiques très intéressantes : c’est la fameuse « huile de Rose musquée ».

Comment faire du cynorrhodon un complément alimentaire ?

Découvrez les secrets du Biobio®... Les cynorrhodons entiers, mûrs et biologiques sont ramassés manuellement. Pour préserver intactes toutes les propriétés du fruit, le séchage au four à plus de 100 degrés pratiqué par les Chiliens n’est pas envisageable. Nous préférons un séchage naturel du fruit en altitude et à l’air libre. Une fois le fruit sec, les cynorrhodons sont broyés à très basse température soit cryobroyés (à -180°C) pour préserver toutes leurs propriétés intactes. On obtient une poudre très fine : le Biobio ! Rien d’autre n’est ajouté, ni conservateurs, ni arômes, ni colorants.

La gamme Biobio, pur totum de cynorrhodon





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